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Le suspens est levé. Bouteflika est désormais candidat à sa propre réélection. L'annonce officielle , nous vient aujourd'hui 22 février ,du premier ministre Abdelmalek Sellal. En voilà donc une candidature peu commune , faite par procuration. Et cette procuration n'a pas été accordée à n'importe qui. Il s'agit bien du Premier ministre mais pas seulement puisque Sellal est également le président de la commission nationale chargée de la préparation des élections présidentielles de 2014. Ce qui en dit long sur l'impartialité de l'administration. Et le comble dans l'histoire Sellal trouve le moyen de nous berner et de se moquer de nous comme il sait parfaitement le faire en assurant que l’élection présidentielle "se déroulera dans une grande transparence", mettant en garde contre toute tentative de fraude. "La loi punira les fraudeurs" a-t-il averti. Or, sur le site de l'APS, la candidature est annoncée en fanfare comme " l'événement" du jour voire du siècle avec un caractère gras souligné en rouge. Sur les chaînes publiques , une bande annonçant la candidature de sa majesté Abdelaziz Al rabi3, a défilé pendant plus trois heures sur l'écran. Pourtant , il n'est pas dans la tradition de ces chaînes de faire des bandes d'infos ni pour annoncer une quelconque candidature encore moins un crash d'avion dans un coin d'Algérie ou bien simplement nous alerter d'une mauvaise météo .
La mascarade ne s'arrête pas là. Sellal a assuré que "le président Bouteflika est en bonne santé. Il a toutes les capacités intellectuelles et la vision nécessaires pour assurer cette responsabilité" Et tenez vous bien, concernant la campagne électorale, le Premier ministre a estimé que "le président n’est pas obligé de tout faire et que les membres de ses comités de soutien peuvent prendre en charge cette action". Ya de quoi se tirer une balle dans la tête en entendant de tels propos.
Comment peut -on pousser le mensonge à de telles limites ? Et nous, comment peut-on accepter que ces fous aliénés puissent continuer à tirer l'Algérie vers le bas , continuer à confisquer l'avenir des générations futures et prendre en otage le sort de toute une nation?

T.B.

Bouzeguène
Le MAK appelle à un meeting populaire le samedi
22 février à 11h



La Coordination MAK de Bouzeguène appelle à un meeting populaire le Samedi 22 février au chef-lieu de Bouzeguène, devant la poste, à 11h. Ce meeting entre dans le cadre du rejet des élections présidentielles qui tendent à perpétuer un régime raciste qui n’a que trop duré.



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Un vibrant hommage a été rendu jeudi soir au Centre culturel algérien (CCA) à Paris au militant de la cause nationale Henri Alleg, auteur du livre choc ’’La Question’’ .
L’historien Alain Rucio, le militant William Sportiss, dirigeant actif du PCA durant la guerre de libération, les enfants du défunt, Alain et André Salem, ont tour à tour restitué devant un public venu nombreux, la personnalité exceptionnelle et le combat exemplaire d’Henri Alleg, ainsi que le poignant et courageux témoignage de celui qui dévoila à l’opinion française et internationale la torture pratiquée à grande échelle par l’armée française contre les militants algériens.
Ils diront notamment que par son parcours militant exemplaire, Henri Alleg n’a jamais renié ses idéaux, rappelant qu’il avait fait beaucoup fait pour la cause algérienne, sans le claironner sur tous les toits et sans revendiquer le moindre mérite.
William Sportiss rapporta dans son témoignage qu’Henri Alleg a dit un jour à un journaliste venu l’interroger sur la pratique de la torture, qu’ ’’une guerre est toujours injuste et qu’à partir du moment où on est une guerre coloniale, c’est-à-dire une guerre pour soumettre un peuple à sa volonté, on peut édicter les lois que l’on veut et qu’il y aura toujours des dépassements’’, et d’ajouter que les gouvernants français ’’ont promulgué une loi d’amnistie après 1962 qui blanchit tous leurs officiers tortionnaires’’.
Cette loi, a souligné Alleg, rapporte encore William Sportiss, ’’confirme la complicité qui régnait avec eux au plus haut niveau’’ puis conclut cet entretien par ces mots : ’’mon souhait est qu’on condamne la colonisation en tant que système, comme un crime contre l’humanité, or au contraire, on assiste à des choses incroyables comme cette loi qui se félicite de la colonisation en Algérie et pire qu’on enseigne ce mensonge dans les écoles’’.
’’Henri était un homme qui mettait en accord ses paroles et ses actes. C’est pourquoi il a poursuivi son combat anticolonialiste jusqu’à sa mort’’, a poursuivi William Sportiss.
"La Question" publiée aux Editions de minuit fut un immense succès avec 65 000 exemplaires vendus au jour de sa saisie le 27 mars 1958, sur ordre du gouvernement français. Dans ce livre Henri Alleg dénonce la pratique de la torture par l’armée française, et de l’arrestation de Maurice Audin.
Né en juillet 1921 à Londres, et décédé en juillet 2013, Henri Salem dit Alleg, est arrivé en avril 1939 en Algérie et adhéra un an plus tard au Parti communiste algérien (PCA) dont il était membre du comité central jusqu’à sa dissolution en 1955.
Il dirigea ensuite le quotidien "Alger Républicain" organe du PCA de février 1951 à juillet 1955, date de son interdiction. Arrêté le 12 juin 1957 par la 10eme DP durant la "Bataille d’Alger", au domicile de Maurice Audin, son ami, arrêté la veille. Torturé par l’armée française puis condamné en 1960 par les autorités coloniales françaises, à 10 ans de travaux forcés en France, il s’évade de prison un an plus tard et regagne la capitale algérienne. Il refonde alors ’’Alger Républicain’’ qu’il dirige jusqu’à son interdiction en 1965. Le défunt Henri Alleg, a été journaliste à l’humanité de 1966 à 1980.
Par ailleurs, un film documentaire fut projeté à la faveur de cet hommage, intitulé ’’Henri Alleg, l’homme de la question’’, du journaliste Christophe Kantcheff. Le film, fait alterner la lecture de passages de ’’La Question ’’ par un grand acteur contemporain, les réflexions d’une historienne sur le silence observé par les autorités coloniales sur la pratique de la torture, avec le témoignage d’Alleg qui, répondant à des jeunes qui l’entouraient, évoque les sévices qui lui furent infligés, mettant en lumière le courage de l’homme et établit opportunément un pont entre le passé et l’avenir.

T.B









Au restaurant Ighil Nezmane avec Hamid Achoui
Jeudi dernier, 30 janvier, la veille de son retour en France, Hamid Achoui nous invita à manger au restaurant « Ighil Nezmane » de Bouzeguène. On était à 5 dans une table à 4, avec El Hadj, un ami de Hamid, retraité en France, originaire de la petite Kabylie, Rachid Moucer (PTT), Mustapha Saïdani (un fervent supporter de la JSK) et moi.



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Pour réaliser une greffe de moelle osseuse
200.000 euros pour sauver Hayet âgée de 14 ans


Dimanche, 19 décembre 2014, 23h56' (Kamel Kaci)
Le comité de village d’Adrar, avec le soutien de l’APC d’Aghribs, lance un appel urgent à l’endroit des citoyennes et citoyens, bienfaiteurs nationaux et toutes les âmes charitables pour la prise en charge financière des soins nécessaires à la jeune Ouakouak Hayet âgée de 14 ans, atteinte d’une maladie appelée : Syndrome d’Activation Macrophagique (SAM) depuis juillet 2012.



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Fini donc le suspens et les inquiétudes des uns et des autres quant à la convocation , dans les délais, du corps électoral. C'est fait.
Le président Bouteflika, a procédé aujourd'hui vendredi à la signature du décret présidentiel portant convocation du corps électoral pour jeudi 17 avril 2014 en vue de l’élection à la présidence de la République algérienne. Rentré à Alger après un aller-retour express en France, pour des examens médicaux, le président Bouteflika a fixé la date de la prochaine élection présidentielle au 17 avril, par un décret publié , juste avant la date butoir.
Le code électoral stipule dans son article 133 que "le corps électoral est convoqué par décret présidentiel, 90 avant la date du scrutin".
Dans son article 132, il est stipulé aussi que "les élections présidentielles ont lieu dans les trente (30) jours qui précèdent l’expiration du mandat du Président de la République".
A partir de la convocation du corps électoral, les postulants à la candidature auront un délai de 45 jours pour déposer leurs dossiers auprès du Conseil constitutionnel qui statuera sur leur validité ou pas, dans un délai de dix jours.
"La déclaration de candidature est déposée au plus tard dans les quarante-cinq (45) jours qui suivent la publication du décret présidentiel portant convocation du corps électoral", peut-on lire dans le texte de loi.
Bouteflika a donc annoncé la date du scrutin. En revanche, il n'a toujours pas annoncé son intention de briguer ou pas un 4 eme mandat. Il va certainement le faire au dernier moment.
A 76 ans, dont quatorze passés au pouvoir, il demeure encore muet sur ses intentions. Quoi qu'il en soit Bouteflika a a encore 45 jours pour dire s'il brigue un quatrième mandat.
Le FLN, parti majoritaire, a déjà annoncé que son candidat serait Bouteflika, mais pour beaucoup d'observateurs et politologues , le scénario du 4e mandat est définitivement exclu. "Je pense que M. Bouteflika annoncera sa décision la veille de l'échéance du délai légal. Il le fera par communiqué diffusé dans les médias publics car il semble qu'il ne soit pas en mesure de parler, d'articuler."dira le politologue Rachid Slimani dans des propos tenus à la presse.
Abdelaziz Bouteflika n'a plus parlé aux Algériens depuis son discours de Sétif en mai 2012, où il avait laissé entendre qu'il fallait laisser la place aux plus jeunes avec la fameuse phrase "jilna tab jnanou".
Par ailleurs , une quinzaine de candidats se sont manifestés, dont Ali Belflis , Mohamed Moulesshoul, Rachid Nekkaz .... Mais pour se présenter, ils doivent commencer par recueillir 60 000 signatures, avec au moins 1500 d'entre elles dans 25 des 48 wilayas.
T.B

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